Explosion accidentelle au Cachemire: neuf morts et 31 blessés dans un poste de police, selon les autorités
Von links: Bundespräsidentin Karin Keller-Sutter, Guy Parmelin, Ignazio Cassis, Albert Rösti, Elisabeth Baume-Schneider, Beat Jans, Martin Pfister und Bundeskanzler Viktor Rossi. Das offizielle Bundesratsfoto 12.3. 2025
Contexte et faits clés
Neuf personnes ont été tuées et 31 blessées vendredi soir dans un poste de police de la région du Cachemire, après la détonation accidentelle d’explosifs saisis lors d’une perquisition, selon un responsable des forces de l’ordre.
La perquisition avait été menée lundi à New Delhi, et quelques heures plus tard, une explosion a été qualifiée d’incident terroriste par le gouvernement, faisant 12 morts dans la capitale. Des échantillons des explosifs saisis lors de ce raid ont été envoyés pour analyse dans un poste de police de Nowgam, au Cachemire. Le directeur régional de la police a déclaré que « malheureusement, pendant cette analyse, une explosion accidentelle s’est produite » et a ajouté que « toute autre spéculation sur la cause de cet accident est inutile ».
Revendications et clarifications
Selon des médias indiens, un groupe se présentant comme le Front anti-fasciste du peuple (PAFF), proche de l’Armée du Prophète Mahomet (JeM), aurait revendiqué l’attentat. La police a aussitôt rejeté cette revendication, précisant que « toute déclaration du PAFF ou d’un autre groupe terroriste pakistanais est clairement fausse, sans fondement et malveillante ».
Parmi les victimes de la déflagration figurent des policiers, des techniciens de la police scientifique et d’autres agents publics touchés par l’événement.
Relations avec le Pakistan et contexte régional
Aucun lien officiel n’a été établi entre les arrestations et la perquisition de lundi et l’explosion d’un véhicule près du Fort Rouge, à New Delhi, décrite comme une attaque et un « complot » par le Premier ministre Narendra Modi.
Cet épisode est présenté comme l’un des plus graves depuis l’attentat de avril dans le Cachemire indien, qui avait fait 26 civils de confession hindoue. En réplique à cet assaut, l’Inde avait mené des représailles contre le Pakistan, accusé d’en être l’organisateur, entamant des échanges militaires qui se sont ensuite intensifiés, les plus importants depuis 1999.